| Utiliser la force vitale de l'individu |
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| Parutions de Manuel Moraga |
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Les soins infirmiers et le corps : l'approche biodynamique
Dans la relation soignant-soigné, le toucher a une importance primordiale. Nous savons tous plus ou moins que la communication nonverbale est beaucoup plus puissante que la communication verbale, et notre corps est un moyen d'expression privilégié. La biodynamique permet une approche du corps à travers des massages et/ou de la psychothérapie visant à renforcer l'unité de l'individu en utilisant l'énergie vitale de ce dernier.
La valeur de ces interactions, nous la constatons chez des personnes ayant des problèmes corporels importants et qui assument aisément leurs difficultés parce que d'autres aspects de leur être sont en santé et mobilisés. Nous connaissons aussi des individus vivant des périodes de crises de plus ou moins grande intensité sans que leur corps ne soit malade. Pourtant, celui-ci présente des signes de détresse. La communication est un élément révélateur de cette unité. Paul Watzlawick [1] démontre que la communication non verbale est quatre fois plus puissante que la communication verbale. Selon lui, les relations profondes s'établissent souvent à travers ce qui n'est ou n'a pas été dit mais que le corps se charge d'exprimer. Nous voyons ce phénomène avec des personnes en phase catatonique, dépressive ou d'autres personnes qui ne veulent ou ne peuvent pas communiquer. Pourtant, leur corps exprime leurs malaises, leurs limites et leurs demandes. Cette expression à travers le corps est subtile. Le décodage de cette communication, l'infirmière peut le faire en étant en contact et en utilisant son propre ressenti qui peut se manifester de multiples manières, entre autres par une somnolence, une certaine confusion de l'anxiété. Le corps joue un rôle fondamental dans l'approche relationnelle et thérapeutique de la personne soignée. Cependant, les approches de soins ne renforcent pas cette unité. Dans cet esprit, soigner consiste à aider, à réparer, à entretenir le corps; tandis que d'autres types de soins en relation avec le corps sont tabous, dépendants du bon vouloir d'autres professionnels, donc peu valorisés par les soignante(e)s. Cette dichotomie dans les soins m'a poussé à chercher des réponses à cette situation et à me former en biodynamique. Dans cet article, j'ai voulu partir de ma pratique d'infirmier puis par la suite aborder le cadre de référence de la biodynamique et réfléchir à certaines adaptations possibles dans les soins infirmiers. Toucher et croyancesLa manière de concevoir le toucher diffère selon les divers professionnels gravitant autour de la personne soignée. La conception du toucher est en relation avec le type de formation et l'endroit de pratique de ces professionnels. Le toucher peut être sacralisé ritualisé dans des soins de réparation où la technique prédomine. La description du mode de faire inclut le « comment toucher ou ne pas toucher ». Par contre, si le toucher concerne des personnes ayant des problèmes psychologiques, on prétexte le problème de distance. Cette « distance thérapeutique » engendre des discours : « il ne faut pas toucher, on ne sait pas ce que l'on peut déclencher », « le toucher est thérapeutique ». Dans cette situation, le toucher devient pour l'infirmière interdit car elle ne semble pas détenir les connaissances nécessaires lui permettant d'agir à bon escient. Le toucher devient dénaturé, scientifique. Il est déconnecté du sens qu'il a dans les relations humaines. Pourtant, lorsque les infirmières se donnent les moyens de comprendre et d'agir, cela n'est pas toujours valorisé ni reconnu, quelquefois seulement accepté. A la suite d'un massage qu'une infirmière donnait à une personne âgée, elle a entendu ce commentaire : « Si cela lui fait plaisir de faire des guili-guili à la malade, cela ne dérange personne. » Toucher et peursSi le toucher joue le rôle de miroir révélateur d'une société donnée, il est également un reflet des pratiques des soignants. Un exemple : dernièrement, Mme S. est hospitalée en raison de troubles liés à une démence d'Alzheimer. Lorsque sa sœur Marie avec qui elle vit depuis toujours vient lui rendre visite, à plusieurs reprises elle la caresse et la tient dans ses bras. Cette relation est interprétée par les soignants comme étant une relation à connotation homosexuelle pathologique. Le personnel émet des critiques à Marie. Elle n'avait jamais imaginé que ses gestes de tendresse puissent être perçus sous cet angle. Elle développe une grande anxiété, culpabilité et confusion. Toucher : un prétexteA travers les soins de réparation et d'entretien de la vie, le corps de l'infirmière et celui de la personne soignée deviennent le « prétexte » à partir duquel une relation s'établit entre ces deux personnes et une ouverture se crée. Le corps est un « support » dans cette relation, c'est son dysfonctionnement qui sollicite l'infirmière et l'organisation de l'action. Souvent le problème physique est le signe d'un malaise lié au mal vivre de la personne. A travers les soins proposés, on peut aussi soigner ce malaise. Ce « bon prétexte » devient donc le lien, le pont, l'invitation à soigner. Toucher et qualité de vieLes soins d'entretien de la vie sont souvent minimisés, vus comme simples par les soignants. Trop faciles pour certains, peu valorisants, peu reconnus comme thérapeutiques pour d'autres. Cela permet-il d'expliquer la façon dont certains soignants donnent ces soins (une toilette, un bain, une douche) qui ressemblent davantage à des grands nettoyages qu'à un soin? L'essentiel est la propreté. Pourtant ces actes peuvent représenter des enjeux fondamentaux pour la personne soignée. Elle peut être reconnue ou niée, acceptée ou refusée, nourrie par le contact ou rejetée. Par exemple, ces soins vont permettre à certaines personnes âgées d'être en contact physique, de se montrer. Ce moment peut être pour elles l'occasion de développer une meilleure estime d'elles-mêmes et de renforcer leur narcissisme (qui est en quelque sorte le gardien de la vie), d'aborder les difficultés liées aux changements de l'image de soi. Toucher : le manque, le besoin, l’échangeQu'arrive-t-il lorsque pendant une longue période, nous ne sommes pas touchés, lorsque nous ne pouvons pas toucher? Si cette situation se prolonge? Si cela dure des mois et des mois? Que ressent une personne lorsque, pour des raisons de sécurité, on l'attache afin d'éviter qu'elle ne tombe, qu'elle ne se fasse mal? Ou une personne souffrant de brûlures importantes ou vivant en isolement, etc. Dans ces situations, les personnes soignées doivent se résigner, inhiber leurs élans, diminuer les échanges avec les autres. Elles reçoivent moins de signes de reconnaissance à travers le toucher. Le résultat est souvent visible au niveau des comportements de refus, de colère, d'apathie ou autres; ces comportements sont plus ou moins aigus suivant que la personne comprend ou non la signification de ce qu'elle vit. Cela, les infirmières travaillant dans certains services de pédiatrie et de psycho-gériatrie le savent. La biodynamiqueLa biodynamique est composée des multiples savoirs basés sur la relation entre la psyché, le soma de l'être humain et sur les moyens techniques permettant de renforcer l'unité de l'individu. Cela à travers des massages et/ou de la psychothérapie. Actuellement, ces savoirs se concrétisent grâce à des recherches, des remises en question et à la formation de psychothérapeutes qualifiés travaillant dans différents pays d'Europe. Ceux-ci collaborent avec Gerda Boyesen et ses enfants Eba, Mona, Paul et sa femme Joëlle pour que la biodynamique passe de l'état d'expérimentation clinique à un niveau de savoir scientifique. Les racinesJacques Mandorla [2] dit que « l'imposition des mains, destinée à soulager la douleur ou parfois même à guérir une maladie, semble avoir été une des premières techniques thérapeutiques employées par l'homme. Ainsi depuis l'aube des temps, celui-ci a tendance, dans un réflexe instinctif, à porter sa main ou à souffler à l'endroit du corps où il ressent une douleur ». L'histoire nous montre que la première trace ayant permis à la biodynamique de cheminer apparaît avec les Egyptiens qui pratiquaient l'imposition des mains. Nous savons aussi que les Grecs et les Romains soignaient par des frictions. Plus près de nous, Franz Anton Mesmer (1734-1815) influença la société de son époque en émettant l'idée d'un fluide universel circulant entre l'homme et l'univers qu'il appela le « magnétisme animal ». « Malgré les démêlés de Mesmer avec la faculté de médecine du 18ème siècle, nous voyons que son concept est utilisé au 19ème siècle chez les personnes travaillant sur l'hypnose » ( Gerda Boyesen, [3], p.60). Parmi ces personnes, nous connaissons l'influence des travaux de Charcot à La Salpêtrière sur les théories de Freud. Celui-ci observa « qu'il existait une force, une énergie de vie, qu'il nomma libido ». W. Reich, influencé par S. Freud, continue son travail sur l'énergie, là où ce dernier abandonne. Il étudie les techniques pour mesurer l'énergie vitale hors du corps qu'il appelle bioénergie, énergie cosmique. Plus tard, il découvre qu'il y a aussi de la bioénergie dans le corps et il nomme cette énergie « orgone ». Même si les théories de W. Reich étaient difficiles à intégrer et à comprendre à cette époque, elles ont apporté un éclairage fondamental sur la notion d'énergie, la formation de l'individu et le rôle joué par la société. W. Reich a très bien expliqué de quelle façon l'expression émotionnelle retenue peut former une armure musculaire chronique qui influence la structure de comportement caractériel. En dissolvant cette armure musculaire, la thérapie cherche à transformer la personne en une personne plus saine et plus authentique. Gerda Boyesen, psychologue de formation, commença à développer la biodynamique à partir d'un processus personnel psychothérapeutique avec Ola Raknes, ami et disciple de W. Reich. A cette démarche personnelle s'ajoute son apprentissage dans l'école de BüllowHarser, à Oslo, qui travaillait avec une méthode de massage « qui était une sorte de psychanalyse du corps » ( Gerda Boyesen, [3], page 51 ) A cette époque, dit G. Boyesen « ayant observé que les bruits du ventre jouaient un rôle important dans les phénomènes que j'observais en massant, je me mis à réfléchir sur les relations qui pouvaient exister entre les bruits péristaltiques et le psychisme. C'est en comprenant la fonction du psycho-péristaltisme que je pus créer une synthèse des deux approches, à partir de laquelle j'ai développé la Psychologie Biodynamique ». Elle observa « que les émotions émergent par le canal alimentaire » et pensa que le tube digestif était le « canal émotionnel ». Mona Boyesen l'appelle le canal du ça, car c'est l'énergie instinctive qui émerge de ce canal. Pour Anne Fraisse [3], p. 11, trois grands axes de recherche composent la psychologie biodynamique:
Ces points montrent la complexité de la biodynamique et l'importance de se former si on veut la pratiquer. Il nous montrent également un cadre de référence par l'approche de l'individu qui tient compte de l'interaction de multiples variables telles que le soma, la psyché, la spiritualité, les affects avec le désir, les motivations et les besoins. Cette interaction tient compte du passé de l'individu, de son présent, de son devenir, de ses attentes et de ses projets. Application dans les soins infirmiersLa relation à la personne soignée et à son corps ne s'improvise pas; elle résulte de l'interaction de plusieurs variables qui déterminent l'action. Si soigner équivaut à appliquer des techniques, que ce soit dans les soins de réparation ou dans les soins d'entretien, les soins seront mécaniques, stéréotypés et prendront leur sens et leur valeur. L'organisation du travail se fera en conséquence. Si nous voulons éviter de fonctionner de cette façon, nous devons déterminer dans un premier temps, ce que signifie « soigner » et les moyens que l'on se donne pour entrer en contact avec l'autre. Cela nous permettra de situer la place de l'infirmière, son champ de responsabilité et ses limites. Ainsi, lorsqu'une infirmière décide de donner un massage, de prendre dans ses bras une personne qu'elle soigne, elle le fait parce que cela correspond à son cadre de référence, à « ce qui soigne ». D'autre part, cette action est celle qui convient, « qui fait du bien ». Elle se situe à sa place d'infirmière. Les enjeux de la relation infirmière - personne soignée impliquent que l'infirmière travaille sur sa relation avec son propre corps, sur ses ressources, ses limites, sur ses croyances, sur ses représentations mentales. Elle doit clarifier son impact sur les autres. Le toucher, une action soignanteIl importe de savoir que le toucher est une action soignante et, comme toute action, elle est englobée dans de multiples démarches d'analyse. Elle est composée des connaissances qui vont déterminer le moment et la façon de toucher. Le toucher en tant qu'action soignante est régi par des règles précises. Il est tributaire de moments déterminés. Ainsi le toucher, le contact physique avec une personne correspondent aux différentes phases de la relation. Dans un premier temps, il est primordial d'observer, de connaître, de comprendre, de tester, de diagnostiquer, puis de planifier le type d'action dont l'individu a besoin et de déterminer la ou les personnes qui amèneront le projet à bien. Le toucher, un savoirComme nous l'avons mentionné, un cadre de référence théorique doit être à la base des actions infirmières. Trois concepts-clés de la biodynamique pourraient le servir et l'enrichir : a) l'énergie orgone, libido, force de vie, etc.Il s'agirait, selon Richard Gordon [4] du courant animateur de la vie. Il fait partie de la réalité physiologique de notre corps. A la naissance, chaque être a son capital-énergie qui va l'« animer » tout au long de sa vie. Cet élément essentiel n'est pas visible mais il est présent chez l'être humain depuis les premiers instants de son existance. L'énergie est en contact avec chaque cellule, organe, système, chaque couche de l'individu (viscère, os, muscles, peau et aura). La personne peut, selon ses expériences, influencer la circulation de ce fluide d'énergie jusqu'à le bloquer (la stase, l'armure musculaire, W. Reich). L'utilisation par la personne de cette énergie est souvent mise en évidence par la correspondance entre ses ressentis et la situation vécue (j’ai trop d'énergie, je suis vide, plus d'énergie). Cette force vitale, cet élément essentiel est un allié dans tous les types de soins que l'infirmière dispense. L'observation et le recueil de données nous permettront dans un premier temps de mieux saisir la façon qu'a la personne soignée d'utiliser cette force. Quelles relations, activités, habitudes, quels projets vont influencer chez la personne soignée l'utilisation de cette force? Que fait-elle de cette énergie? Avec quels résultats? Comprendre que cette force est mobilisable dans les soins d'entretien de la vie est important. Prenons comme exemple nos habitudes personnelles quotidiennes: nous avons des rituels d'hygiène, alimentaires et sociaux qui, suivant leur accomplissement, nous permettent de mobiliser notre force de vie pour la journée. Par exemple, pour les personnes âgées nécessitant des soins, les soins d'entretien de la vie sont une plateforme. Cela leur permet d'orienter leur force de vie, de fixer leur croyance et leur attente sur des éléments simples mais essentiels : la relation avec le soignant, la conscience et le maintien d'une certaine indépendance et l'élaboration d'objectifs quotidiens, etc.… Ces soins peuvent influencer le choix de la personne sur son investissement dans un mouvement de vie ou de mort. Cette force de vie est également, pour de multiples raisons, une alliée dans les soins de réparation, dans les soins palliatifs ou autres. Nous savons qu'il peut y avoir des conséquences négatives lorsque nous soignons une plaie en négligeant l'individu et vice-versa. En soignant l'individu, en tenant compte de ce qu'il est et de la plaie qu'il porte, les soins ont un sens et la force de vie de la personne et des soignants est mobilisée pour sa guérison. En prenant le cadre de référence sur l'énergie, l'infirmière doit apprendre que l'intention et la façon de toucher auront une influence sur ce qui se passe dans l'ici et le maintenant de cette relation. Par exemple, suivant que l'infirmière masse la personne en profondeur ou superficiellement, le résultat sera différent. Il en sera de même si l'infirmière est « vidée » avant d'entrer en contact avec la personne soignée. b) le flux et le défluxSelon les recherches de Paul et Joëlle Boyesen, deux grandes phases sont présentes dans la circulation d'énergie, la charge - la montée ou le flux - et la décharge - la descente ou le déflux. Selon Gerda Boyesen [5], le flux d'énergie est un moment de tension dans lequel la personne a besoin de tonus. Dans cette période, elle est en pleine subjectivité. L'avantage pour la personne lors de la charge d'énergie est que cela la pousse à chercher à mieux se comprendre. La personne vivant continuellement dans cet état a des insomnies, des sentiments négatifs et des symptômes psycho-somatiques. Le déflux permettra le relâchement des muscles, la détente, la connexion avec soi-même et une ouverture empathique aux autres. Cette phase permet « l'objectivité ». Le flux et le déflux d'énergie sont des processus très individuels. Ainsi, certaines personnes vivront surtout dans le flux sans pouvoir lâcher prise, sans pouvoir se laisser aller réellement. Toute modification dans la circulation énergétique aura une influence au niveau physique, psychologique, affectif et relationnel. Le but de la thérapie biodynamique est, entre autres, de permettre que cette circulation se fasse. Le flux et le déflux d'énergie sont des concepts pouvant servir notre pratique à plusieurs niveaux. D'abord, au niveau de la relation infirmière - personne soignée. Que se passe-t-il si ces deux personnes sont dans le flux? L'un parce que le temps « des soins » est contraignant, elle ne peut pas se dérober. L'autre parce qu'elle est préoccupée par sa santé. Pour que cette relation atteigne les buts fixés, l'infirmière doit être dans des conditions de déflux afin de pouvoir aider l’autre. Cela quelle que soit la situation, tant dans les soins d'entretien ou de réparation que dans les activités de la vie de tous les jours. Ces concepts peuvent être également d'une grande aide pour des personnes souffrant de stress, d'insomnie, de douleurs, d'agitation, d'agressivité, etc. … Les infirmières savent souvent que d'écouter la personne soignée, l'aider à bien s'oxygéner et à se relaxer, afin de saisir ce qu'elle vit, de la reconnaître dans sa souffrance et dans ses préoccupations, va lui permettre d'être dans la détente avec une ouverture énergétique. L'infirmière offrira un accueil attentionné à la personne soignée favorisant ainsi son lâcher prise (situation de tristesse, de régression, de colère, autres). La compréhension de ces concepts aidera en servant de point de référence pour l'observation de la personne soignée dans sa globalité. c) le massageAnne Fraisse [3, page 11] énumère un ensemble de massages utilisés dans la psychologie biodynamique. Pour la pratique infirmière, certaines formes de massage sont essentielles et trouvent leur place dans n'importe quel type de soins. Comme nous l'avons vu, la qualité du toucher, l'invitation et les limites que cela représente ont valeur de massage. L'infirmière devrait également connaître des techniques de polarité énergétiques qui favorisent la relaxation et la diminution de certaines douleurs telles que maux de tête. Elle devrait être capable de dispenser des massages de relaxation, d'harmonisation et de distribution d'énergie. ConclusionEn énumérant ces types de toucher, je suis sélectif. Le but est de souligner que dans la pratique infirmière doivent être apprises, reconnues, valorisées et demandées certaines formes de massage. Non, parce qu'il faut enrichir cette profession de savoir multiples et à la mode. Mais, parce que dans la nature première de soigner, il y a le corps de la personne soignée et la qualité du toucher que l'infirmière lui offre. Références[1] Watzlawick, Paul • Une logique de la communication • Paris : Seuil, 1972, p. 276. |
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